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La problématique
Les entreprises modernes doivent savoir changer rapidement. Les analogies avec un banc de poisson ou un troupeau de gazelles (Mittal) se multiplient dans les propos des dirigeants.
S’internationaliser, se projeter en Asie, investir de nouveaux marchés, déployer des produits révolutionnaires, tout cela est à la fois facile et impossible. Nous avons préféré la voie facile.
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L’offre du marché Au niveau collectif, l’accompagnement au changement est passé d’un mode directif (le conseil) à un mode délégatif (le coaching) au cours des quinze dernières années. De nombreuses approches ont été développées pour décrire et agir sur un groupe, une équipe ou une organisation :
- Les unes s’intéressent plus particulièrement aux personnes, ce qu’elles sont et ce qu’elles doivent devenir.
- D’autres considèrent plutôt les interactions entre les personnes.
- Quelques-unes travaillent sur le collectif.
Les actions (par exemple le « team-building ») ou les programmes (par exemple le « team development ») visent le plus souvent à créer une plus grande cohésion. Si on s’aime, si on positive, tout ira mieux.
Notre différence, notre offre
Pour nous, l’enfer est toujours le même : pavé de bonnes intentions. Respecter l’autre, ce n’est pas seulement avoir une idée positive le concernant, c’est adopter un comportement effectivement respectueux. Par exemple, arriver à l’heure au meeting qu’il a organisé. Etre audacieux, ce n’est pas seulement proposer une bonne idée, c’est être prêt à la mettre en œuvre.
Fuir l’enfer, c’est donc changer nos comportements. Certains y sont prêts, d’autres pas. Les premiers sont les agents de la transformation, les autres sont des freins. Mais, il ne faut pas pointer du doigt ces derniers : ils veillent à la préservation du système.
Notre offre consiste à permettre un dialogue entre les premiers et les seconds. Pour que le système change, les forces de transformations doivent être assez fortes. Mais pour que les valeurs fondamentales soient respectées, pour que chacun se sente assez en sécurité, les forces de préservation doivent également exister. Changer, ce n’est pas risquer le tout pour le tout, c’est avancer avec hardiesse en préservant ce qui est essentiel.
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